«Il y a tout, dans un bon album “dit” pour enfants»

En ces temps de remue-ménage sur la vision de la littérature jeunesse par certains critiques littéraires, cette phrase de Patrick Couratin fait du bien.Et c’est donc avec tristesse que j’apprends que cet éditeur, graphiste et affichiste (rien que ça !) nous a quitté le 29 janvier dernier.

Patrick Couratin a commencé dans une maison d’édition aujourd’hui disparue mais qui a comptée dans le paysage éditorial : Harlin Quist. Ensuite en collaboration avec son amie Brigitte Morel, il a travaillé au Seuil, puis chez Panama. Il l’a aussi suivi dans la création de sa toute nouvelle maison d’édition Les Grandes Personnes dont il était le directeur artistique et co-éditeur de certains titres.
C’est lui qui était à l’origine -en tant que co-éditeur avec le Seuil– d’un de mes albums préférés : Mon chat le plus bête du monde de Gilles Bachelet (prix Baobab 2004).


L’histoire d’un chat pas comme les autres. Effectivement, ce félin ressemble furieusement à un éléphant ! La preuve, il ne retombe pas sur ses pattes contrairement à ses congénères ! Mais il partage d’autres traits de caractère avec les félidés… Attention de ne pas s’asseoir sur le chat… ou l’éléphant quand il est couché au milieu des coussins du canapé !
Un album décalé et plein de références aux grands maitres de la peinture. On y voit l’éléphant… enfin le chat… enfin vous m’avez comprise… peint à la manière de Matisse, Dali, Botticelli . Je vous conseille vivement le chat… euh…l’éléphant… bref, l’animal en « Vénus sortie des eaux » ! Tout aussi décalé et toujours du même auteur et éditeur, découvrez Il n’y a pas d’autruches dans les contes de fées.

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